Traduire, c’est écrire

Je voudrais signaler un article court paru sur Booxs, dans lequel l’auteure française Anna Gavalda s’exprime au sujet du métier de traducteur, à l’occasion de la parution en français aux éditions Le Dilettante du roman Stoner, de John Williams, dont elle s’est faite la traductrice. Où l’on découvre la très grande parenté entre les métiers d’auteur et de traducteur, car traduire, c’est écrire.

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A propos Guillaume

Je dirige l'agence de traduction Anyword, que j'ai créée fin 2004. Avant cette date, j'avais créé, développé et, malheureusement, fermé une autre agence de traduction, appelée encouv. Je travaille donc dans le secteur de la traduction et de la localisation depuis 1993. Auparavant, j'étais journaliste, spécialisé dans le domaine informatique. Ce blog est en quelque sorte un moyen de renouer, modestement, avec l'écriture, et de me contraindre à une veille du secteur dans lequel j'évolue depuis maintenant plus de 15 ans.

4 réflexions au sujet de « Traduire, c’est écrire »

  1. Je ne suis pas du tout d’accord avec ce commentaire. L’effort intellectuel est fourni par celui qui écrit. Celui qui traduit n’est que l’exécutant du premier, il doit juste retranscrire au mieux la pensée du premier.

  2. On peut tout à fait retranscrire la pensée de l’auteur d’un texte dans un style lourd et monotone. De plus, se représenter cette pensée consiste à se renseigner un mimimum sur l’auteur et sa personnalité. Un pacifiste qui parlerait sur un ton belliqueux ne serait pas très crédible. Or le travail d’écrivain consiste en grande partie à rechercher du matériel et à transcrire ses pensées. Que fait un traducteur: rechercher (sur l’écrivain, et divers travaux de recherche consistant à justifier la correction de son travail et améliorer la compréhension du lecteur), avant de retranscrire la pensée de l’auteur d’un texte.

    Dire qu’un traducteur ne fournit pas l’effort intellectuel d’un écrivain est archi-faux.

  3. Je partage le commentaire d’Audrey, le traducteur est le bras droit de l’écrivain, il a la responsabilité de transmettre les mêmes émotions et les mêmes sentiments qui sont présents dans le texte d’origine et pour ceci il ne faut pas seulement traduire mais faire un effort intellectuel aussi important que celui de l’écrivain afin d’inclure l’âme du livre dans sa traduction, comme le dit Anna Galvada « Ce qui importe, ce sont les émotions, pas les dictionnaires. »

  4. Traduire un article de journal, une document officiel, un roman et autre n’est pas facile du tout. Il faut justement faire un effort intelectuel énorme pour retranscrire les pensées EXACTES de l’auteur, faire ressentir le même atmosphère et la même magie est un travail minutieux qui recquiert de la rigueur et une concentration immense. Pour finir, une traduction ne sait fait pas seulement en une seule fois, et même après plusieurs jets, une traduction ne peut être parfaite.

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