« Pour un traducteur, il n’est de bon auteur que mort »

Ceux qui veulent comprendre les affres du métier de traducteur, et la parenté de l’exercice avec le métier d’auteur, auront tout intérêt, et beaucoup de plaisir, à lire l’excellent article de Sophie Képès (elle-même romancière et traductrice) « Pour un traducteur, il n’est de bon auteur que mort ». Si l’essentiel de ce texte concerne les relations entre auteur et traducteur, il ne faut pas manquer toute la discussion sur langue d’origine / langue de destination. Bref, en un mot comme en cent, un article merveilleux, à lire d’urgence !

Ce contenu a été publié dans Revue de presse par Guillaume. Mettez-le en favori avec son permalien.
guillaume.debrebisson@anyword.fr'

A propos Guillaume

Je dirige l'agence de traduction Anyword, que j'ai créée fin 2004. Avant cette date, j'avais créé, développé et, malheureusement, fermé une autre agence de traduction, appelée encouv. Je travaille donc dans le secteur de la traduction et de la localisation depuis 1993. Auparavant, j'étais journaliste, spécialisé dans le domaine informatique. Ce blog est en quelque sorte un moyen de renouer, modestement, avec l'écriture, et de me contraindre à une veille du secteur dans lequel j'évolue depuis maintenant plus de 15 ans.

Une réflexion au sujet de « « Pour un traducteur, il n’est de bon auteur que mort » »

  1. « Merveilleux »? Merci pour le compliment! Il est vrai que ce texte a connu une diffusion étonnante: traduit en italien, cité (entre autres) par le bulletin des traducteurs professionnels américains, publié dans une revue-papier en France, il continue de vivre sa vie… la preuve! merci de votre appréciation, cordialement, SK.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *